<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Repensons les services de garde</title>
	<atom:link href="http://garderiespubliques.org/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://garderiespubliques.org</link>
	<description>Il existe une meilleure façon de faire</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 May 2013 18:09:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>Les groupes de soutien à la petite enfance utilisent les « assemblées de cuisine » dans une conférence « d’idées »</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-groupes-de-soutien-a-la-petite-enfance-utilisent-les-assemblees-de-cuisine-dans-une-conference-didees/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-groupes-de-soutien-a-la-petite-enfance-utilisent-les-assemblees-de-cuisine-dans-une-conference-didees</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-groupes-de-soutien-a-la-petite-enfance-utilisent-les-assemblees-de-cuisine-dans-une-conference-didees/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 17:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=1071</guid>
		<description><![CDATA[Environ 120 éducatrices à la petite enfance, chercheuse [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Environ 120 éducatrices à  la petite enfance, chercheuses, syndicalistes et formatrices au niveau collégial ont participé à une stimulante conférence qui se déroulait à l’université Ryerson, le 1er mars. Intitulée The « A » Word : Challenging advocacy in the fight for a Canadian child care system, elle se penchait sur quelques idées influentes en matière de défense des services de garde et de l’éducation préscolaires.</p>
<p>Au cours de diverses tables rondes, présentations et discussions, les participantes ont étudié l’état des lieux et formulé des idées d’avenir audacieuses. Une première table ronde, composée des professeures Susan Prentice, Rachel Langford, Monica Lysack, Martha Friendly Rianne Mahon (cette dernière agissant à titre de modératrice), a invité l’assistance à se questionner sur divers enjeux : capital social ou justice sociale?; « soins » et « éducation »; la pertinence du modèle de marché pour les services de garde; la garde des enfants est-elle encore une question féminine?</p>
<p>Une deuxième table ronde réunissant Jamie Kass, Jane Beach, Brooke Richardson et Shani Halfon, avec la professeure Patrizia Albanese comme modératrice, a débattu des derniers développements en matière d’éducation et de services de garde préscolaires: la campagne Repensons les services de garde du mouvement syndical; les résultats de l’enquête Oui, ça nous touche encore! sur les salaires et les conditions de travail; un projet de recherche universitaire sur le mouvement pro-services de garde; enfin, la nécessité de « passer le flambeau » à une nouvelle génération de militantes.</p>
<p>Pendant la deuxième moitié de la conférence, on a adopté un modèle « assemblée de cuisine » pour laisser les participantes partager leurs expériences en matière d’éducation et de services de garde préscolaires, en centrant les propos sur plusieurs questions politiques. Après d’intenses discussions en petits groupes, les participantes ont avancé plusieurs idées d’actions concrètes qu’a reprises Susan Prentice dans la séance de clôture.</p>
<p>La conférence avait pour but de démontrer que le mouvement pro-services de garde est bien vivant et qu’il existe un grand intérêt pour l’étude, le débat et la révision des idées et stratégies de défense de ces services. Cette conférence était présentée conjointement par la School of Early Childhood Studies de l’université Ryerson, la Childcare Resource and Research Unit et New Advocates for Progressive Childcare Policy. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-groupes-de-soutien-a-la-petite-enfance-utilisent-les-assemblees-de-cuisine-dans-une-conference-didees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>En Colombie-Britannique, des familles forment une « brigade des poussettes » pour exiger des garderies publiques à coût abordable</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/en-colombie-britannique-des-familles-forment-une-brigade-des-poussettes-pour-exiger-des-garderies-publiques-a-cout-abordable/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=en-colombie-britannique-des-familles-forment-une-brigade-des-poussettes-pour-exiger-des-garderies-publiques-a-cout-abordable</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/en-colombie-britannique-des-familles-forment-une-brigade-des-poussettes-pour-exiger-des-garderies-publiques-a-cout-abordable/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 12:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=921</guid>
		<description><![CDATA[Des centaines de parents ont convergé sur le bureau de  [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Des centaines de parents ont convergé sur le bureau de comté de la première ministre pour transmettre un message à M<sup>me </sup>Clark</em></p>
<p>VANCOUVER—Samedi, dans la plus grande manifestation tenue depuis une décennie, selon certains, en faveur des services de garde à l’enfance, plus de 200 personnes—parents, enfants et éducatrices de la petite enfance—ont marché du parc Jericho Beach jusqu’au bureau de comté de la première ministre Christy Clark pour exiger des services de garde à l’enfance publics à coût abordable en Colombie-Britannique.</p>
<p>L’événement, organisé par des groupes syndicaux et communautaires, a commencé par un bref rassemblement très animé devant la roulotte communautaire du SCFP-C.-B. et s’est poursuivi avec un défilé de poussettes jusqu’au bureau de circonscription de M<sup>me</sup>Clark, tout près. Là, devant les caméras de télévision, des douzaines de mères et leurs enfants ont collé dans les fenêtres du bureau des messages personnels demandant des services de garde abordables.</p>
<h2><strong>Un investissement qui vaut son pesant d’or</strong></h2>
<p>Plus tôt, au rassemblement, plusieurs conférencières ont souligné le peu de valeur qu’accorde le gouvernement libéral de la C.-B. aux éducatrices de la petite enfance.</p>
<p>La représentante du SCFP Sheryl Burns, vice-présidente de la section locale 1936, a louangé les éducatrices de la petite enfance pour leur dévouement, elles qui sont pourtant les travailleuses les moins bien payées du secteur public. « Ces travailleuses fournissent des soins aimants et de grande qualité dans un contexte de services publics, a-t-elle précisé, malgré des ressources de plus en plus limitées et un manque profond d’appréciation de la part des gouvernements fédéral et provincial pour tout ce qu’elles font. »</p>
<p>Irene Lanzinger, de la Fédération du travail de la C.-B., a affirmé que l’insuffisance de l’investissement du gouvernement libéral dans des services de garde à l’enfance publics « a privé les enfants de la province des soins de qualité qu’ils méritent ». Stephanie Smith, trésorière du BCGEU, a déclaré que le système actuel n’apprécie pas à sa juste valeur le rôle des éducatrices professionnelles de la petite enfance, parce que les attitudes sociales à leur égard sont toujours teintées de notions désuètes et sexistes sur le travail des femmes.</p>
<p>Susan Harney, présidente de la Coalition de la promotion des services de garde de la C.-B., a expliqué le plan de son organisation, qui est fortement appuyé par les parents et grands-parents, ainsi que par les syndicats, organismes communautaires, entreprises, municipalités et conseils scolaires de la Colombie-Britannique.</p>
<p>« Tout comme le système de garderies à 7 $ par jour déjà en place au Québec, le plan de la Coalition demande au gouvernement de s’engager à créer un système de garderies avec des frais pour les familles ne dépassant pas 10 $, a précisé M<sup>me</sup> Harney.  Les familles qui gagnent moins de 40 000 $ par année ne paieraient aucuns frais d’usagers.  Ce plan est bon pour les enfants, bon pour les femmes et bon pour l’économie de la province. »</p>
<h2><strong>Un événement familial</strong></h2>
<p>L’événement a été tenu le lendemain de la Journée internationale des femmes, afin que le plus grand nombre possible de familles puissent y participer.</p>
<p>Les messages laissés au bureau de la première ministre Clark, écrits par des mères et des pères, des enfants et des éducatrices de la petite enfance, lui demandaient de tenir sa promesse et de faire passer les familles en premier (« Families First »).</p>
<p>L’activité a été organisée par la Fédération du travail de la C.-B. et ses affiliés, le SCFP-C.-B. et le BCGEU, avec la Coalition de la promotion des services de garde de la C.-B.</p>
<h2><strong>Campagne nationale</strong></h2>
<p>Le SCFP national, oeuvrant au sein d&rsquo;une coalition de syndicats et d&rsquo;organismes favorisant un système de garderies réglementées, a lancé,  le 11 mars, une nouvelle campagne sur les services de garde à l’enfance, avec un <a href="http://garderiespubliques.org/">site Web </a>, une <a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=LvMqZt2o8Kw">vidéo </a>et une série de Tweets relatifs aux services de garde à l’enfance au Canada.</p>
<p>Essentiellement, la campagne vise à ce que la prestation de services de garde à l’enfance publics et sans but lucratif soit un enjeu prioritaire aux élections fédérales de 2015, notamment en publiant plusieurs statistiques relatives à la garde à l’enfance.  Par exemple, 78 pour cent des enfants canadiens de moins de six ans n’ont pas accès à une place en garderie réglementée.  Le coût moyen par enfant se situe entre 30 $ et 80 $ par jour, ou plus de 1 000 $ par mois par enfant.  En comparaison, au Québec, les espaces en garderies réglementées coûtent seulement 7 $ par jour.</p>
<p>« Il est temps que le reste du Canada profite de cette option », affirme un Tweet.</p>
<p>« Si vous voulez des enfants, et si vous voulez un emploi, vous avez besoin de services de garde à l’enfance », souligne un autre.</p>
<p>Pour voir des photos de l’événement de samedi, visitez la <a href="http://www.cupe.bc.ca/gallery2/main.php?g2_itemId=17989"><strong>galerie</strong></a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/en-colombie-britannique-des-familles-forment-une-brigade-des-poussettes-pour-exiger-des-garderies-publiques-a-cout-abordable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Néo-Écossais appuient fortement le rôle du gouvernement dans les garderies, selon un nouveau sondage</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-neo-ecossais-appuient-fortement-le-role-du-gouvernement-dans-les-garderies-selon-un-nouveau-sondage/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-neo-ecossais-appuient-fortement-le-role-du-gouvernement-dans-les-garderies-selon-un-nouveau-sondage</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-neo-ecossais-appuient-fortement-le-role-du-gouvernement-dans-les-garderies-selon-un-nouveau-sondage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 22:02:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=1046</guid>
		<description><![CDATA[Selon un nouveau sondage Environics, une forte majorité [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://cupe.ca/updir/Environics_-_CUPE_NS_-_2013_Survey_on_Child_Care.pdf">Selon un nouveau sondage Environics</a>, une forte majorité de Néo-Écossais (87 %) croient qu’il est important que le gouvernement s’assure que les besoins des familles en matière de services de garde soient comblés.</p>
<p>C’est l’un des principaux résultats d’un sondage à l’échelle provinciale réalisée pour le compte du SCFP-Nouvelle-Écosse. Le syndicat a publié ces résultats dans le cadre de la Semaine internationale de la femme (la Journée de la femme est célébrée le 8 mars). Selon lui, l’abordabilité des services de garde est essentielle à l’égalité des femmes.</p>
<p>« Quarante-et-un pour cent des répondants au sondage ont qualifié le rôle du gouvernement de très important et 46 pour cent de plutôt important, révèle le président du SCFP-Nouvelle-Écosse, Danny Cavanagh. Seulement un dixième des répondants a jugé ce rôle non important. Autrement dit, les Néo-Écossais souhaitent que leur gouvernement agisse dans ce dossier. »</p>
<p>Selon M. Cavanagh, le gouvernement provincial peut assumer un rôle central en créant un réseau de garderies stable et durable qui serait aussi novateur et stimulant en région rurale qu’à Halifax.</p>
<p>Écoutons Michelle Lohnes, éducatrice à la petite enfance : « Ça m’encourage beaucoup d’apprendre que plus des trois quarts des répondants (76 %) sont en accord avec l’énoncé voulant que la plupart des travailleuses et travailleurs dans les garderies néo-écossaises sont largement sous-rémunérés, compte tenu de leur travail et de leurs responsabilités. »</p>
<p>« Je sais, ajoute Mme Lohnes, employée au St. Joseph’s Children’s Centre, que la ministre des Services communautaires a déjà affirmé publiquement être en accord avec cette affirmation. Il est maintenant temps que le gouvernement provincial se penche sur cette iniquité salariale et adopte des politiques qui assureront aux travailleurs et travailleuses des garderies un salaire décent. »</p>
<p>« Ce sondage, explique Lisa deMolitor, présidente du Comité du SCFP sur la condition féminine, démontre aussi que les deux tiers des Néo-Écossais voient dans les centres de la petite enfance sans but lucratif le meilleur modèle, ce qui confirme les données du gouvernement. Entre avril 2011 et le 31 mars 2012, dix-huit centres de la petite enfance ont fermé en Nouvelle-Écosse : seize d’entre eux étaient des entreprises commerciales et les deux autres, des garderies sans but lucratif. »</p>
<p>Pour ce sondage, Environics Research Group a interrogé 704 Néo-Écossais d’âge adulte, entre le 23 novembre et le 5 décembre 2012. La marge d’erreur pour un échantillon de cette taille est de plus ou moins 3,7 points de pourcentage, dix-neuf fois sur vingt. Le syndicat compte transmettre les résultats au gouvernement provincial dans les prochaines semaines.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-neo-ecossais-appuient-fortement-le-role-du-gouvernement-dans-les-garderies-selon-un-nouveau-sondage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les TUAC Canada agissent pour améliorer l’accès aux services de garde à l’enfance</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-tuac-canada-agissent-pour-ameliorer-lacces-aux-services-de-garde-a-lenfance/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-tuac-canada-agissent-pour-ameliorer-lacces-aux-services-de-garde-a-lenfance</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-tuac-canada-agissent-pour-ameliorer-lacces-aux-services-de-garde-a-lenfance/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2013 20:56:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=1081</guid>
		<description><![CDATA[Nombre de membres sont contraints d’utiliser des garder [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nombre de membres sont contraints d’utiliser des garderies non reconnues ou même leurs congés de maladie pour prendre soin de leurs enfants, car près de deux tiers des quarts du secteur de la vente au détail tombent en dehors des heures normales des garderies. À la lumière de ces faits alarmants, le Comité consultatif sur la condition féminine des TUAC Canada entreprend plusieurs initiatives pour aider les membres à résoudre les problèmes de garderie.</p>
<p>Tout d’abord, les TUAC Canada encouragent toutes les sections locales et chacun des membres à se joindre à <a href="http://www.acpsge.ca/home.php" target="_blank">l’Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance</a> (ACPSGE) au coût de 50 $. Les frais d’adhésion sont de 15 $ pour les particuliers. L’ACPSGE mène la lutte pour l’obtention de garderies publiques et accessibles au Canada en préconisant un système de garderie universel, abordable et de grande qualité qui répond aux besoins des enfants, des familles et des communautés. Les sections locales peuvent promouvoir cette campagne en invitant des représentants de l’ACPSGE à prendre la parole dans les réunions des membres et en distribuant les <a href="http://cccabc.bc.ca/res/rights/files/sgedroit_fs_enfants_fr.pdf" target="_blank">fiches d’information de l’association</a> aux membres des TUAC Canada.</p>
<p>La BC Child Care Coalition (coalition des services de garde d’enfants de la Colombie-Britannique) a également conçu deux ateliers d’une durée d’une heure. Il s’agit de « Childcare 101 » (services de garde à l’enfance 101) et de « Childcare Is a Right » (les services de garde à l’enfance sont un droit). Ces ateliers apprennent aux participants et participantes diverses façons novatrices d’intervenir pour promouvoir cette cause. Dans la plupart des provinces, les animateurs et animatrices peuvent présenter les ateliers directement aux membres ou former des employés de la section locale afin qu’ils puissent les offrir eux-mêmes.</p>
<p>En dernier lieu, les TUAC Canada demandent à toutes les sections locales et tous les membres d’appuyer le projet « Les services de garde à l’enfance sont un droit », qui expose l’échec du Canada qui n’a pas su améliorer l’accès aux services de garde à l’enfance. Le projet vise actuellement l’élaboration de matériel d’éducation publique ainsi que la préparation d’un mémoire à soumettre au Comité des Nations Unies chargé d’examiner si le Canada respecte la Convention relative aux droits de l’enfant. Pour appuyer le projet, on peut apporter une contribution financière ou distribuer le matériel d’éducation du projet « Les services de garde à l’enfance sont un droit » aux membres des TUAC Canada. Comme l’a mentionné le président national Wayne Hanley, « c’est en appuyant ces initiatives importantes que nous pourrons venir en aide aux membres qui font quotidiennement face à divers obstacles pour accéder aux services de garde à l’enfance. »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/les-tuac-canada-agissent-pour-ameliorer-lacces-aux-services-de-garde-a-lenfance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le plan novateur de la C.-B. réclame des services de garde à dix dollars par jour</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/le-plan-novateur-de-la-c-b-reclame-des-services-de-garde-a-dix-dollars-par-jour/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-plan-novateur-de-la-c-b-reclame-des-services-de-garde-a-dix-dollars-par-jour</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/le-plan-novateur-de-la-c-b-reclame-des-services-de-garde-a-dix-dollars-par-jour/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 21:57:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=1029</guid>
		<description><![CDATA[Les familles de la C.-B. font face à une crise pour avo [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les familles de la C.-B. font face à une crise pour avoir accès à des services de garde de qualité et abordables. Les frais de garde sont tellement élevés qu&rsquo;ils représentent la deuxième dépense familiale la plus élevée après le logement. Les listes d&rsquo;attente s&rsquo;allongent toujours et seulement 20 pour cent environ des enfants de la C.-B. ont accès à une place en services de garde réglementés. Et les faibles salaires des éducatrices et éducateurs à la petite enfance en obligent beaucoup à quitter le domaine pour mieux gagner leur vie ailleurs.</p>
<p>La Colombie-Britannique n&rsquo;a toujours pas de plan provincial pour assurer des services de garde de qualité aux bébés et aux bambins dont bon nombre sont confiés à des services de garde non régis. Aussi, à ce jour, le gouvernement provincial n&rsquo;a toujours pas donné suite <a href="http://m.thetyee.ca/News/2012/12/08/Child-Care-Reps/">aux recommandations des Nations-Unies</a> demandant aux gouvernements d&rsquo;investir davantage dans les programmes d&rsquo;apprentissage et de garde des jeunes enfants.</p>
<h2>La solution</h2>
<p>En 2011, la Coalition of Child Care Advocates et l&rsquo;association des éducatrices et éducateurs à la petite enfance de la C.-B. ont rendu public le <a href="http://www.cccabc.bc.ca/plan/">Plan communautaire pour un système public de services éducatifs et de garde à l&rsquo;enfance intégrés</a>, qui est connu à titre officieux sous le nom du <strong>plan pour des services de garde à dix dollars par jour</strong>. Le plan constitue une solution concrète, novatrice, « fabriquée en C.-B. » pour régler la crise en matière de services de garde à laquelle font face les parents de jeunes enfants.</p>
<p>Si le gouvernement met en place le plan en question, les frais de garde pour un service de garde à temps plein seront de dix dollars par jour et de sept dollars par jour pour un service à temps partiel, et les familles dont le revenu annuel est inférieur à 40 000 $ y auront accès gratuitement. Chaque jeune enfant aura le droit de fréquenter un service éducatif et de garde à l&rsquo;enfance de qualité correspondant à ses besoins. Il reviendra aux familles de choisir le type de services qui leur convient.</p>
<p>Grâce à des fonds additionnels versés par le gouvernement provincial, les conseils scolaires élus localement fourniront les services éducatifs et de garde à l&rsquo;enfance dans leurs collectivités et ils disposeront de budgets de fonctionnement suffisants pour offrir des services de qualité. Les éducatrices et les éducateurs à la petite enfance auront droit au respect et à la rémunération qui leur reviennent.</p>
<p>Le plan s&rsquo;inscrit dans le modèle d&rsquo;établissement des coûts et des frais de garde conçu par  <a href="http://earlylearning.ubc.ca/">HELP</a> (Human Early Learning Partnership), un collectif de recherche interdisciplinaire travaillant depuis l&rsquo;Université de la C.-B. Pour en savoir davantage sur ce modèle d&rsquo;établissement des coûts, rendez-vous à  <a href="http://blogs.ubc.ca/newdealforfamilies/new-deal-for-families-2/">A New Deal for Families</a>.</p>
<h2>Premières étapes — modifier les politiques</h2>
<p><b><b>Reconnaissant qu&rsquo;il faudra de cinq à dix ans pour le déploiement complet du plan, un ensemble de mesures à mettre en oeuvre immédiatement ont été recommandées au gouvernement provincial:<br />
</b></b></p>
<ul>
<li dir="ltr">Solliciter auprès des élus et élues leur promesse d&rsquo;adhérer au plan et de le mettre en oeuvre;</li>
<li dir="ltr">Promulguer une nouvelle loi en matière d&rsquo;éducation et de garde des jeunes enfants qui respectent les traités internationaux soutenant le droit des enfants et des familles à des services éducatifs et de garde à l&rsquo;enfance de qualité. Cette loi constituerait le cadre législatif et réglementaire stable nécessaire pour mettre en oeuvre le plan tout en obligeant le gouvernement à rendre des comptes;</li>
<li dir="ltr">Imposer un moratoire sur le financement public accordé au développement des garderies commerciales;</li>
<li dir="ltr">Réduire les frais de garde à dix dollars par jour pour les bébés et les bambins fréquentant un service de garde détenteur d&rsquo;un permis (en installation et en milieu familial) qui adhère aux exigences de reddition de comptes. Cette étape reconnaît que la crise actuelle est plus aigüe pour les bébés et les bambins qui, à cet âge des plus vulnérables, sont surreprésentés dans les services de garde non régis;</li>
<li dir="ltr">Travailler avec cinq ou six collectivités diversifiées de la C.-B. pour créer des réseaux pilotes de centres de la petite enfance;</li>
<li dir="ltr">Travailler avec les conseils scolaires à l&rsquo;élaboration de plans, d&rsquo;objectifs et d&rsquo;échéanciers pour fournir des services éducatifs et de garde à l&rsquo;enfance aux familles désireuses d&rsquo;y avoir accès.</li>
</ul>
<p><b id="internal-source-marker_0.887803923105821"><br />
Pour plus de renseignements, rendez-vous à <a href="http://www.cccabc.bc.ca/plan/">http://www.cccabc.bc.ca/plan/</a>, à Twitter @<a href="https://twitter.com/10aDayPlan">10aDayPlan</a>; ou sur la page <a href="https://www.facebook.com/TenDollarADayChildCare">Facebook.</a></p>
<p>Lisez aussi le feuillet <a href="http://www.cccabc.bc.ca/plan/wp-content/uploads/2011/12/CCCABC_ECEBC_Factsheet3.pdf"> By The Numbers</a> pour des statistiques récentes sur les enfants, les familles et les services de garde en C.-B.</b></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/le-plan-novateur-de-la-c-b-reclame-des-services-de-garde-a-dix-dollars-par-jour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des membres du STTP parlent de garde d’enfants</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-sttp-parlent-de-garde-denfants/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-membres-du-sttp-parlent-de-garde-denfants</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-sttp-parlent-de-garde-denfants/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 18:50:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://garderiespubliques.org/?p=975</guid>
		<description><![CDATA[Dans le numéro du 8 mars de la Rose, le STTP a publié u [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le numéro du 8 mars de la Rose, le STTP a publié un article sur la campagne « Repensons les services de garde ». Le Syndicat encourage ses membres à discuter entre amis et avec leurs consœurs et confrères de travail de leurs expériences en matière de garde d’enfants.</p>
<p>Trouver un service de garde est particulièrement difficile pour les membres du STTP. Ceux qui travaillent dans un établissement postal sont, dans bien des cas, affectés à des quarts de travail durant lesquels très peu d’options de garde sont disponibles. Un grand nombre d’autres membres du Syndicat travaillent en région rurale où les services de garde de qualité sont une denrée rare. Et puis il y a ceux qui arrivent difficilement à trouver des services adéquats à l’intention de leur enfant ayant des besoins spéciaux. Et par-dessus le marché, de nombreux facteurs et factrices subissent les contrecoups du programme de modernisation de Postes Canada qui les oblige à travailler tard en soirée, une situation qui limite encore davantage leurs options en matière de garde d’enfants. </p>
<p>Histoires de garde d’enfants de membres du STTP </p>
<p>Glenroy, conducteur de semi-remorque à l’établissement Gateway de Toronto, est père de deux enfants âgés de cinq ans et de 19 mois. « Mon plus jeune allait auparavant dans un service de garde régulier, mais ça me coûtait une fortune. » À 35 $ par jour, pour un seul salaire (la conjointe de Glenroy étudie à l’université), le budget était très serré. Le couple confie à présent le plus jeune à une femme en congé de maternité, qui le garde chez elle. Cet arrangement coûte moins cher, mais il est temporaire.     </p>
<p>Nicole, qui est membre FFRS à Innisfil, en Ontario, a de la difficulté à trouver des services de garde pour sa fillette de trois ans, Sierra, qui a des besoins spéciaux. « J’ai eu de la difficulté à trouver des services de garde parce que bien des gens avaient peur de s’en occuper. » Sierra est atteinte d’une forme grave d’hydrocéphalie congénitale. De plus, elle est aveugle et ne marche pas. Nicole a bien essayé d’obtenir une place à la garderie du YMCA, mais il n’y avait aucun fonds de disponible pour payer les services d’une assistante qui se serait occupée de Sierra. Pour les parents, il est déjà assez difficile de s’occuper d’un enfant ayant des besoins spéciaux sans qu’en plus ils aient à s’inquiéter de trouver des services de garde. Sans services de garde, personne ne peut travailler.  </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-sttp-parlent-de-garde-denfants/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des membres du SCFP organisent des assemblées de cuisine pour parler de services de garde publics.</title>
		<link>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-scfp-organisent-des-assemblees-de-cuisine-pour-parler-de-services-de-garde-publics/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-membres-du-scfp-organisent-des-assemblees-de-cuisine-pour-parler-de-services-de-garde-publics</link>
		<comments>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-scfp-organisent-des-assemblees-de-cuisine-pour-parler-de-services-de-garde-publics/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 15:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jairus</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://rethinkchildcare.ca/2013/03/cupe-members-hold-kitchen-table-conversations-on-public-child-care-2/</guid>
		<description><![CDATA[des membres du SCFP de tout le Manitoba se sont réunis  [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>des membres du SCFP de tout le Manitoba se sont réunis pour discuter de l&rsquo;importance des services de garde publics et de la nécessité de se doter, au Canada, d&rsquo;une stratégie nationale en matière de garde d&rsquo;enfants</p>
<p>Cette réunion a eu lieu durant la formation d&rsquo;hiver du SCFP à Gimli au Manitoba (25-27 janvier). Environ 80 membres du SCFP étaient sur place pour discuter du rôle de délégué syndical, de la formation des agents financiers, de santé et de sécurité au travail et de la prise de parole en public.</p>
<p>Les conversations autour de la « table de cuisine » ont été une occasion pour les membres de parler dans un contexte informel de leurs expériences personnelles reliées aux services de garde publics et privés. Nous avons abordé beaucoup de questions, notamment le besoin de sensibiliser davantage les gens à la situation actuelle en matière de services de garde et aux conséquences pour les familles et les collectivités.</p>
<p>Ces conversations sont la première étape d&rsquo;une campagne pluriannuelle pour des services de garde. Forts du soutien actif des membres du SCFP, nous visons à faire des services de garde publics et sans but lucratif une priorité de l&rsquo;élection fédérale de 2015.</p>
<p>Durant ces assemblées de cuisine, les membres ont parlé des difficultés qu&rsquo;ils avaient à avoir accès à des services de garde abordables. Ils sont nombreux à payer 1 000 dollars par mois de frais de garde et certains sont sur des listes d&rsquo;attente de cinq ans pour obtenir une place dans un service de garde public. Des membres ont dit que les garderies privées profitaient de la situation : elles occupaient le terrain pour « combler le vide » causé par le manque de financement public et pendant ce temps, les familles paient plus cher pour en avoir moins.</p>
<p>Voici un échantillon d’autres témoignages recueillis durant ces conversations:</p>
<ul>
<li>Un membre a dit qu’ils avaient dû quitter la maison où ils vivaient pour habiter un appartement afin de payer les frais de garde de leur enfant.</li>
<li>Un autre nous a raconté une histoire semblable, disant que sa famille n&rsquo;avait pas les moyens d&rsquo;investir dans l&rsquo;achat d&rsquo;une maison parce que le coût des services de garde était trop élevé.</li>
<li>Un autre membre a dit à quel point les travailleuses en garderie étaient sous-payées et n&rsquo;avaient souvent même pas les moyens de se payer leur propre service de garde.</li>
<li>Un autre membre a raconté que ses « chums » et lui avaient discuté de leurs besoins de services de garde durant un match des Jets de Winnipeg et parlé de la difficulté qu&rsquo;ils avaient à trouver une place en garderie au Manitoba pour leurs enfants.</li>
</ul>
<p>La discussion a également porté sur des thématiques plus vastes, comme les politiques de conciliation travail et vie personnelle, les droits sociaux et économiques, l&rsquo;égalité des femmes et les droits de la personne.</p>
<p>Maureen Morrison, représentante de la direction de l&rsquo;égalité du SCFP et animatrice de l&rsquo;assemblée de cuisine, a mentionné à quel point animer une conversation sur les services de garde pouvait être stimulant et facile à faire: vous n&rsquo;avez qu&rsquo;à fixer une heure et un endroit, et la conversation s&rsquo;amorce tout naturellement, à mesure que les membres racontent leurs histoires.<br />
Le SCFP avec d&rsquo;autres syndicats, le CTC et des partenaires de la coalition nous aident à organiser ces assemblées de cuisine et ces conversations avec des membres de tous les coins du pays dans l’optique de bâtir un plan d&rsquo;action pour repenser les services de garde au Canada.</p>
<p><a href="mailto:sbird@cupe.ca">Communiquez avec Shellie Bird</a> pour plus d&rsquo;informations sur la façon d’organiser une assemblée de cuisine et d’animer une conversation avec des membres du SCFP dans votre section locale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://garderiespubliques.org/2013/03/des-membres-du-scfp-organisent-des-assemblees-de-cuisine-pour-parler-de-services-de-garde-publics/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
